Si tu crois que c'est facile!
Ca a beau avoir l'air simple il faut réunir des conditions préalables.
Faudrait-il une inspiration que la majorité des écrivains n'auraient jamais écrit une ligne!
Aujourd'hui je me lance dans la facilité déguisée en ornement!
Complexe borborygme couché (voire vomi) sur du papier.... au moins (ai-je la stupidité de me dire) le vomi a du RELIEF, une TEXTURE, une MATIERE.
Vas y donnes du relief a un enchainement relatif de mots!!
Voilà qui est plus simple avec de l'acrylique: empâtement de rouge sur fond bleu (presque du Malevitch dites moi!)
Toutefois, il est plus aisé de commettre une musique lexicale avec des mots... oui mais voilà avec du RELIEF, des accidents: commencer avec des consonnes douces et les faire résonner avec les dures dentales tout en alternance a grand renfort de parallélisme dans les constructions syntaxiques. Le problème de ma simplicité d'apparat? elle est pédante qu'ils disent ces péteux d'hypokhâgne...
Malheureusement il faut un unique mot pour qualifier une seule chose (le français n'est pas assez riche: la preuve, il a créé l'euro... abomination de la langue somme toute pour encore parler d'harmonisation en un esprit unique... eh ben moi je suis pas pressée!) et même si mon écriture ne le fait pas vibrer aux oreilles il est sauvage, inconscient, libre comme le lion des alléchantes savanes qui gambadent comme des gazelles dans mon imagination... bref il est dans toute son enveloppe sociétaire (codes, moeurs, etc.) et il est à son terme le plus pur (voyez y un jeu de mot)...
eh oui je ne suis pas organisée... et le mot fuse, harpon piquant une baleine blanche dans les limbes de mon esprit malade